*J'ai lutté pendant 3 ou 4 jours contre cette soif qui montait, cette envie de sang. Mais je ne tenais plus. Je suis sortie. Sortie chasser avec cet homme qui m'avait offert cette vie éternelle, cette vie de monstre. Je ne voulais pas devenir une meurtrière mais je n'en pouvais plus la soif était trop forte, impossible à maitriser. Puis, quand j'ai acquis plus de maîtrise dans « l'art de la chasse » comme il l'appelait, je les ai chassés. Pendant plusieurs semaines j'ai traqué mes assassins, me montrant à leurs vues, pour qu'ils sachent que j'étais revenu d'entre le morts pour les abattre. Je les harcelais, jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus sortir de chez eux. C'est à se moment que j'ai commencé à les tuer. Un par un. En espaçant les jours pour qu'ils sachent que s'en était fini de leurs vies misérables de meurtriers, de voyou, de moins que rien. Je les ai tous tuer dans de longues et d'atroces souffrances. Je les laissais fuir pout mieux les rattraper. Je les laissais me supplier pour mieux me venger. J'ai gardé celui qui m'avait exécuté pour la fin. Mais je n'ai pas bu son sang comme aux autres. Non. Lui j'ai ouvert son ventre comme il avait fais avec le mien et il était encore vivant quand je l'ai trainé dans toutes les rues de cette ville, en rependant son sang au travers de celle-ci. C'était horrible. Une vraie boucherie. C'était horrible. Et surtout c'était horriblement satisfaisant.